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| | Oisiveté, mère de tous les vices | |
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| Auteur | Message |
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Caleb Petite frappe

 Age : 20 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 57 Localisation : là où le fric m'appelle
 | Sujet: Re: Oisiveté, mère de tous les vices Mar 20 Mai - 21:53 | |
| La serveuse lui avait arraché les billets des mains et il se contenta de laisser éclater un bref éclat de rire sonore à sa sèche répartie. Il avait grandit autour de femme qui lui avait toujours répondu de la même manière, et le plus souvent des prostituées blasées et rompues aux métiers qui travailler avec sa mère. D’ailleurs en reparlant d’elle …
« Et elle est jolie ta mère ? »
Le trafiquant laissa échapper un rire sifflant à la question de Sick Boy. Sa mère ? La dernière fois qu’il l’avait vu elle avait essayé de lui ouvrir le crâne avec une barre de faire ‘ pour qu’ça rentr’ mieux dans ta tête’ qu’elle avait dit, de là à savoir ce que le ‘ça’ représentait … il avait toujours eu la mémoire courte concernant les leçons de morales. Et en y repensant aucunes paroles sortant de la bouche de sa mère ne pouvait être considéré comme ‘ morales’. Bref, c’était p’t’être pas le moment de se refaire une séquence émotion famille.
-Ca, ça dépend tu prix et de ce que tu t’es enfilé avant. Répondit-il en gratifiant le dealer d’un clin d’œil.
Le trafiquant avait questionné le dealer sur le bon fonctionnement de son ‘entreprise’ et même sans la réponse de Sick boy une illustration grandeur nature vint confirmer ses propos. Reposant son joint sur le cendrier il observa un ‘jeune homme bon sous tout rapport’, du moins d’après les critères du coin, passer à côté du vendeur de rêve. La transaction avait été effectuée avec aisance et rapidité. Caleb leva les bras devant lui et fit mine d’applaudir.
-Ouais je dois avouer que ça avait d’la gueule quand même. Commenta-il comme s’il parlait d’un défilé de mode.
Le dealer avait ajouté qu’il avait ses habitués, c’était de notoriété publique que Sick boy fournissait le gros de la population local et Caleb était persuadé que son business s’étendait sûrement hors des quartiers ‘miteux’.
-Et par les temps qui courent j’imagine bien que ne t’auras pas à te soucier de pointer au chômage …
De toute manière dans ce genre de milieux retraite anticipée rimait souvent avec cadavre dans le caniveau. Bref c’était pas non plus le moment de se laisser aller à ces pensées pessimistes … mais objectives. Observant le dealer s’allumer un pétard conséquent, par un reflexe digne du plus grand des moutons il récupéra le sien, qui il fallait avouer faisait un peu pâle figure devant celui de son vis-à-vis. Ce fût au tour de ce dernier de questionner Caleb, et ce dernier s’autorisa un sourire à la mention de sa manière de vivre ‘clochardesque’
-Je préfère bohémien à clochard … ça en jette plus non ?
Au premier abord beaucoup s’étonner du mode de vie de Caleb. Comment un poivrot comme lui avait toujours les mains pleines de fric alors qu’il semblait officiellement au chômage et habitait un taudis dans le ghetto.
-Outre mon âme charitable qui aurait fait pâlir un saint, je suis un genre de fonctionnaire comme toi … Commença-t-il avant de s’interrompre brutalement pour froncer les sourcils et s’enfoncer dans la banquette miteuse l’air perplexe.
-Outre mon âme charitable qui aurait fait pâlir un saint … Répéta-t-il d’un air incrédule. C’est moi qui vient de dire ‘outre’ … bein merde alors.
Il s’étira paresseusement et tira une bouffée de son substitut de cigarette avant de reporter son attention sur le dealer en haussant les épaules et reprendre le fil de la conservation comme si de rien n’était. Caleb lunatique ? Non … juste spontané.
-Bref, dans la triade des métiers qui garantissent zéro pourcent de chômage tu t’occupes de vendre du ‘rêve’, nos chères amies s’occupent de vendre un peu de ‘chaleur humaine’ et moi je vends de la sécurité … du moins c’est ce qu’en pensent la plupart des gens.
Les armes c’était son domaine, toute personne bien renseignée savait que Caleb était capable de dégoter n’importe quelle arme en un temps record … du moins s’il avait une carte de visite c’est la publicité (mensongère ?) qu’il aurait accolé. Bien sûr il avait d'autres atouts dans la manche et sa première ( et seule?) qualitée était son ambivalence, il avait des oreilles, des yeux et des mains ... et il savait s'en servir. Il passa une main distraite pour s’ébouriffer les cheveux, comme si que ces derniers ne l’étaient pas assez déjà.
-Ma mère avait raison j’ai aucune éducation, Caleb. Répondit il en tendant une main vers le dealer. Et j’ai sûrement été client plus d’une fois ..
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 Age : 27 Inscrit le : 26 Déc 2007 Messages : 316 Localisation : Là où on le cherche Feuille de personnage Réputation:
 | Sujet: Re: Oisiveté, mère de tous les vices Mer 21 Mai - 21:54 | |
| Pointer au chômage ? Et puis quoi encore ?! C'était bien la dernière chose que ferait Sick Boy, même en cas de besoin. Cela voudrait dire remplir des papiers, donner son nom et payer des impôts ! Bref, entrer dans la banque de données nationale et se retrouver fiché comme n'importe quel citoyen. Non, décidemment, tout sauf ça.
"Le chômage ? J'en suis encore bien loin. Et de toutes façons, si jamais ça va mal un jour dans les finances, je préfère encore mettre une mini jupe et faire le trottoir plutôt que d'aller au chômage."
Il tira sur son méga pétard (Bob Marley pouvait aller se rhabiller), et fit une légère grimace en crachant la fumée, surpris par la grosse bouffée qu'il venait d'avaler associé à la grande quantité de cannabis qui lui piquait un peu la gorge. Cependant, ce traitement, même dès potron-minet, avait au moins la vertu de le détendre et de le mettre de bonne humeur. C'était au tour de Caleb de parler et d'expliquer d'où il sortait toutes ses liasses de billets alors qu'il vivait comme un cloch..comme un bohémien, pardon. Le début de l'explication fit lever bon nombre de sourcils interrogé. "Outre mon âme charitable qui aurait fait pâlir un saint"...c'était le genre de phrase apprise par coeur qu'on garde dans un coin de sa mémoire pour pouvoir briller en société quand on a l'occasion de la placer. Mais sortant de la bouche de Caleb, ça sonnait très bizarre. D'ailleurs, même pour son propriétaire, cette phrase était étrange. Un silence s'installa, pendant lequel l'assemblée confirmait d'un regard à l'orateur que, oui, il y avait bien quelque chose qui clochait. On mit ça sur le compte du "outre". Un bon coupable, le "outre".
"C'est toi, l'outre !" s'écria une voix dans le fond de la pièce.
L'assemblée fut secouée d'un rire mou mais franc. Un rire cannabisiesque. (j'adore inventer des mots) Bref, Caleb poursuivit, et ce qu'il dit intéressa énormément Sick Boy. De la sécurité ? Qu'entendait il par là ? Il pouvait très bien être vendeur de système d'alarme en porte à porte ou alors quelque chose de moins légal. Vu le ton que prenait le jeune homme et le parallèle qu'il venait de faire avec son métier, il penchait plutôt pour la deuxième solution. Alors qu'il réfléchissait à ce que pouvait bien être se mystérieux emploi, Caleb tendit une main amicale vers lui et se présenta, prétendant avoir été client. Sick Boy lui sourit et sera sa main.
"ça ne m'étonne pas. Mais je ne suis moi même pas toujours dans mon état normal, je ne me souviens jamais de toutes les têtes que je croise, s'cuse. Je m'en souviendrais maintenant."
Encore une bouffée de "cigarette". Remarquant avec pitié le morceau de carton que Caleb avait entre les doigts et aussi pour se faire pardonner sa mémoire défaillante, il proposa de partager son propre pétard en le lui tendait poliment.
"Parle moi un peu plus de ton métier, t'es trop clair là, ça m'éblouit, ironisa t-il. En vendant de la sécurité, tu peux être éleveur de chien de garde, vigile de supermarché, trafiquant d'arme ou tueur à gage. J'avoue que les deux derniers ont plus de gueule et j'opterai plus pour ceux là..."
Le traffic d'arme le bottait particulièrement. Il avait une petite idée derrière la tête. Une idée qui servirait à renforcer sa propre sécurité. _________________
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|  | | Caleb Petite frappe

 Age : 20 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 57 Localisation : là où le fric m'appelle
 | Sujet: Re: Oisiveté, mère de tous les vices Mar 27 Mai - 13:45 | |
| -Si on peut même plus se la jouer un peu …
Caleb se mit à grogner d’obscures paroles en adressant un doigt d’honneur affectueux signifiant ‘ plutôt deux fois qu’une’ vers le fond de la salle, destiné à celui qui l’avait traité d’outre. Lui-même laissa échapper un rire franc avant de céder à son bon vieux tic à savoir se décoiffer les cheveux.
-Et puis merde, on peut pas avoir un peu d’intimité là. Ajouta-t-il d’une voix faussement offensé.
Intimité et Devil ne ferait jamais un, qu’importe celui à qui on confierait l’équation. Quoique y’avait toujours moyen d’échapper à l’aspect comunautaire que former le groupe d’ivrogne, dont il faisait partie.
-Une bande de jaloux … la culture c’est pas à portée de tout le monde mon gars. Confit il à Sick boy, l’ironie suintant à chaque mots.
Il délaissa le bruit ambiant pour se reconcentrer sur la discussion avec le dealer. Non vraiment l’idée d’un Sick boy en mini jupe avait de quoi lui faire avaler de travers le nuage de fumée âcre qui lui servait de repas. Non le chômage épargnait les prostitués, les dealers et les mecs des pompes funèbres. Le dealer aurait plus de chance de contracter un ‘accident du travail’ entrainant un ‘décès prématuré’ que d’aller pointer au chômage journal en main et d’écumer les petites annonces. Et de ce qu’il avait pût remarquer dans ce coin là de la ville, Sick boy n’avait pas à compter avec beaucoup de rivales.
-Je suis pas sûr que les filles du coin arriveraient à supporter la concurrence si tu te décides à te lancer dans le métier. Répondit-il ironiquement.
Sa main se tendit machinalement vers un verre inexistant, le trafiquant laissa échapper un soupir avant de lorgner du côté du bar pour voir si sa bière prenait le chemin de la maison. Il avait un jour fait remarqué à la serveuse qu’elle serait vraiment une déesse si elle daignait passer une vitesse pour lui servir à boire. Le pseudo compliment avait fini comme une mouche sur le parchoc d’une voiture, écrasé contre la forteresse de ral bol et de j’m’en foutisme que la petite dame avait bâti.
Serrant la main du dealer, il hocha la tête acquiesçant ses paroles.
-Sans rancune, j’ai une mémoire de merde aussi.
Ah Caleb et sa finesse. Soudain dans un geste digne de Jesus, Sick boy lui tendit son propre pétard. Ni une, ni deux Caleb ne se fit pas prier, après tout il aurait été complètement impoli de refuser non ?
-Merci l’ami, Dieu te le rendra.
Tirant une bouffée sur l’énorme pétard le trafiquant laissa échapper une grimace de plaisir ( si si c’est possible) laissant son regard se perdre un instant sur la fumée qu’il recrachait.
Eleveur de chien de garde ? Pourquoi pas, il avait toujours aimé les cabots. Vigile de supermarché ? Il adressa un haussement de sourcil, un vrai digne de ce nom, au dealer. Mouais Fouiller les petites vieilles au rayons poissons, merci bien. Puis l’uniforme dites donc … Tueur à gage ? Ca ça avait déjà plus de gueule c’est vrai …
-Disons que les armes c’est autant mon dada que mon gagne pain. Répondit il d’un ton un peu plus sérieux. Je fais du prêt à porter … et plus gros parfois.
Le hangar pour lui, c’était un petit magasin. Il y entreposait son stock personnel, s’en servait en même temps comme atelier lorsqu’il avait certaines armes à modifier. Bien sûr il faisait aussi de grosse commande, c’est ce qui était plus rentable mais là ça demandait plus d’organisation et plus de bras.
-Moi par contre il ne me semble pas t'avoir déjà vendu un de mes joujoux |
|  | | Sick Boy Visage connu

 Age : 27 Inscrit le : 26 Déc 2007 Messages : 316 Localisation : Là où on le cherche Feuille de personnage Réputation:
 | Sujet: Re: Oisiveté, mère de tous les vices Mar 3 Juin - 12:42 | |
| Pas la peine d’être Jésus pour prendre en pitié Caleb et son bout de carton entouré de papier avec, on l’espère, un peu de tabac à l’intérieur. Sick Boy s’était presque senti obligé de lui coller son propre pétard entre les lèvres. Par contre, il n’était pas certain que ce serait Dieu qui le lui rendrait.
« Je trouverai bien une occasion pour te faire tenir le rôle de Dieu. »
Non pas qu’il soit pingre au point de faire payer les joints à la taffe, mais quand il était sympa avec quelqu’un, il espérait au moins que cette sympathie serait réciproque. Et utile. Autour d’eux, les hôtes du bar le plus mal famé du quartier nord reprenaient les discussions entre eux et avait cessé d’écouter les deux trafiquants pour tenter de deviner les mensurations de la serveuse ou même la couleur des dessous de la reine.
C’était tant mieux car la conversation tournait autour d’un sujet délicat. A mesure qu’il parlait, Caleb levait un peu plus le voile de sous entendus qui rendait son métier si mystérieux. Un sourire apparut sur les lèvres de Sick Boy. Il s’élargit lorsque le trafiquant évoqua le « prêt-à-porter ». Il jeta immédiatement un œil au pied du siège de son interlocuteur, en quête d’une quelconque mallette blindée qui contiendrait un gros calibre en pièce détachée. Dommage que monsieur le colporteur n’ait pas amené son stock avec lui, le dealer aurait été ravie de pouvoir y jeter un coup d’œil.
« Et on peut trouver ce qu’on veut chez toi ? T’as un catalogue ? » dit il de plus en plus intéressé.
Il reprit le joint qui tournait et le coinça entre ses lèvres non sans quitter Caleb de ses yeux brillants et tout dilatés.
« Nan, à moi tu n’as jamais rien vendu. Pour ça, ma mémoire ne me fait pas défaut, je m’en souviendrai si j’avais un joujou en ma possession. Ceci dit, si t’as un truc en stock qui pourrait m’être utile, on pourrait en discuter. »
En parlant de discussions, celles qui se déroulaient autour d’eux s’estompaient de plus en plus et des regards indiscrets et suspicieux se tournaient vers les deux hommes. Un troc d’arme au milieu du bar, c’était plutôt rare, et dans ce genre de tripot où une bagarre éclatait en moyenne 5 fois par jour, il valait mieux savoir qui possédait un pistolet et qui n’avait que ses poings sur lui.
Sick Boy jeta un regard suspicieux autour de lui et des yeux coupables se baissèrent immédiatement d’un air innocent. Rester ici à discuter à trop haute voix pourrait être dangereux, d’ailleurs Caleb avait déjà fait une remarque sur le manque d’intimité des lieux.
« Mais si tu préfères pouvoir parler en privé, le barman me laisse des salles privés à disposition. On sera plus à l’aise entre intime, ma petite caille. » proposa t-il, ironique évidement.
Il se leva, s’immobilisa un instant pour retrouver son équilibre malgré la fumée qui lui embrumait le cerveau, cligna un peu des yeux puis invita Caleb à le suivre.
"Si tu veux bien te donner la peine.. " _________________
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|  | | Caleb Petite frappe

 Age : 20 Inscrit le : 16 Fév 2008 Messages : 57 Localisation : là où le fric m'appelle
 | Sujet: Re: Oisiveté, mère de tous les vices Ven 13 Juin - 11:07 | |
| Caleb n’avait pas exactement l’allure d’un V.R.P, et il ne faisait pas de porte à porte pour promouvoir sa marchandise quoique sur le principe il n’en était pas vraiment éloigné, le costard et la mallette en moins. Aussi incroyable que cela puisse paraître lui-même n’avait aucunes armes sur lui et même s’il se sentait complètement nu sans un de ses toutous, dans une ville où les contrôles d’identités étaient au moins aussi fréquents que les passes il valait mieux éviter de se balader avec une arme dans un tripot où les rixes suivaient le rythme des tournées.
La discrétion dans un bouge comme le Devil était un luxe mais ils semblaient être en veine, puisque ce luxe là le dealer était en mesure de se le payer. Caleb laissa échapper un grognement irrité lorsque les conversations alentour se tarirent. Dans un endroit comme celui-ci il fallait faire du bruit pour passer inaperçu et le silence ne rimait pas avec discrétion mais avec suspicion. La discussion prenait un tour plus sérieux et il n’avait aucunes envies de passer l’heure à marmonner des messes-basses en surveillant les oreilles à rallonges, et apparemment Sick Boy non plus.
-Oh arrêtes Sicky tu vas me faire rougir. Répondit-il en minaudant avec un petit air de vierge effarouché … spécimen assez rare dans le coin.
Sick boy avait ses entrées et Cédric le laissait utiliser une salle privée, parfait pour lui. Il adressa une grimace moqueuse au dealer quand celui-ci éprouva quelques difficultés à maintenir son équilibre une fois debout, il songea alors qu’il aurait mieux fait de la boucler quand son genou heurta la table et qu’il faillit plonger en avant … mauvais calcul de trajectoire. Il embarqua d’une main sa bière, ramassa son paquet de clopes et suivit Sick boy à travers la salle, laissant derrière eux une bande de poivrots suspicieux qui auraient tôt fait d’oublier la scène après quelques verres.
-Je te préviens, je suis pas une fille facile moi … Marmonna-t-il lorsqu’ils eurent atteints la pièce privée.
-Les stands ambulants c’est bon pour les vendeurs de Hot dog. Commença-t-il soudainement en levant les bras. Alors je n’ai rien sur moi … question de sécurité.
Caleb balaya la pièce du regard pour trouver un endroit où s’asseoir, essayant au passage de vérifier s’il n’y avait aucunes aiguilles qui trainaient … mesure de sécurité.
-Disons que j’ai un petit magasin, des armes les plus courantes à quelques explosifs … bien sûr si tu recherches quelque chose de ‘spécial’ ça peut prendre plus de temps mais je finirais quand même par te le dégoter.
Bravade ? Peut être, mais aussi bon à rien et poivrot qu’il était, l’artillerie c’était son dada et il avait rarement échoué dans sa quête d’un produit spécial.
-Mais j’imagines que tu recherches un trucs plus conventionnel, une arme pratique ?
(Hrp: un peu brouillon désolé) |
|  | | Sick Boy Visage connu

 Age : 27 Inscrit le : 26 Déc 2007 Messages : 316 Localisation : Là où on le cherche Feuille de personnage Réputation:
 | Sujet: Re: Oisiveté, mère de tous les vices Sam 21 Juin - 19:08 | |
| Sick Boy croisa le regard de Cédric derrière son bar, et lui fit un signe en direction d'une porte. Le barman compris immédiatement et sortit un trousseau de clé avant de se dirigé vers la serrure correspondante. Pendant ce temps, les deux hommes se dirigeaient vers le seul havre de paix du Devil, titubant sous les effets du cannabis et se lançant des sobriquets et petits clins d'oeil très équivoques. Les oreilles indiscrètes les plus imaginatives et mal tournées auraient pu pensé que Sick Boy essayait d'arrondir ses fins de mois avec un autre truc arrondi de son anatomie. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent, si les temps avaient été difficiles, cette théorie aurait été on ne peu plus cohérente.
Cédric ouvrit finalement la porte et les deux hommes pénetrèrent dans une petite pièce aménagée de canapés et confortables fauteuils. Il y faisait sombre, seul une petite lucarne laissait passé la lumière du jour. Dans un coin de la pièce trainaient quelques tables et chaises repliées, des caisses de bouteilles et des narguilés.
"Vous y passez pas l'après midi, hein..." recommanda Cédric d'un air bougon, roulant des yeux une fois de plus à la remarque de Caleb (si en plus c'était même pas une fille facile...). Puis, il claqua la porte et laissa les deux commerçants seuls.
Sick Boy se laissa tomber sur un des fauteuils et invita Caleb à faire de même. Heureux de retrouver son équilibre à présent bien campé sur ses deux fesses, il repris le pétard entre ses lèvres histoire d'en remettre une couche. Le trafiquant d'arme n'attendit pas une seconde pour reprendre la conversation laissée en suspens. Il n'avait donc rien sur lui, quel dommage, ça aurait été un gain de temps. Sick Boy fit une moue de déception avant de se consoler avec une grosse bouffée et de passer le joint à son interlocuteur. Il attendit que Caleb ait terminé pour prendre la parole.
"Pratique, oui. C'est exactement le mot. Je cherche un truc plutôt discret, le genre qui peut se glisser discrètement dans une ceinture ou dans le revers d'un manteau. En fait, j'ai juste besoin de quelque chose qui impressionne. Je n'espère pas avoir à m'en servir, c'est juste au cas où un client essayerai de me doubler par la force. Une petite sécurité en plus."
Il changea de position dans son fauteuil puis grimaça en sentant naitre une migraine qu'il sentait déjà tenace. Il fouilla dans sa poche et avala un cachet d'on ne sais quoi, sans vraiment faire attention au mélange qui pourrait s'opérer dans ses veines. Puis reprit :
"Donc, est ce que tu penses avoir un truc qui m'intéresses ? et si oui, quand pourras tu me livrer ? ...Oh, et aussi, tu préfèrerais être payé en liquide ou en vert ?" _________________
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