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 Karen Veynes

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Karen Veynes

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MessageSujet: Karen Veynes   Mer 19 Jan - 15:55

- État Civil –

– Nom : Veynes
– Prénom : Karen.
– Âge : 24 ans
– Date de Naissance : Le 5 Juin 2052
– Études et/ou Métier : Après des études de lettres et de philo (qui, comme on peut l’imaginer, étaient assez limitées), Karen entama une carrière d’écrivain. Elle connait de nombreuses difficultés pour se faire publier (notamment dues au fait qu’elle n’apprécie pas qu’on lui impose des modifications avant la publication), et a donc tendance à accepter tous genres de travaux annexes.

– Titre/Statut social : Karen se trouve dans le bas de la classe moyenne, elle doit faire attention à ses fins de mois, mais peut se permettre de petits extras de temps à autre (tout dépend des ventes…).

– Particularité(s) : Karen fait partie de la résistance. C’est un peu pour elle une seconde famille et on peut dire qu’elle a grandit dans ce milieu en en gravissant petit à petit les échelons. Avec cette expérience elle a appris à manier les armes à feu, sans être cependant une pro. Elle a par contre développé une réelle passion pour les poisons en tous genres…

– Avez-vous une fausse identité ? Ecrivain, elle est Karen Veynes, dans la résistance elle est plus connue sous le surnom de Némésis.

- Quelques détails essentiels
-

– Vos idéaux : Karen est avant tout une amoureuse de liberté. C’est cette caractéristique qui explique qu’elle soit très autonome et solitaire dans quasiment tout ce qu’elle entreprend. Elle accepte la compagnie, à condition que cela ne l’entrave pas. C’est logiquement ce besoin de liberté qui l’a menée à rejoindre le réseau Children, alors qu’elle avait l’impression d’étouffer depuis sa plus tendre enfance. Elle pense sincèrement qu’un monde ou tout le monde peut être libre de ses choix est possible et rêve du jour ou elle pourra voyager, écrire, visiter ce qu’elle veut, ou et quand elle veut.
Il faut dire aussi qu’elle est entrée dans la résistance après la mort de ses parents, surpris par la milice après le couvre feu et n’ayant jamais pu se défaire de fausses accusations. Depuis, elle pense que la liberté ne peut pas se séparer d’une vraie justice et d’une égalité. Grande partisane du « On a qu’une vie », elle pense que tous devraient avoir les moyens d’en profiter.




– Votre physique : Karen est plutôt grande, elle mesure peut-être un peu plus d’1m70, bien que ça fasse des années qu’elle ne se soit pas mesurée. Longiligne, elle est fine, sans être vraiment mince, sa poitrine apportant une certaine rondeur. Elle a une apparence générale svelte et gracieuse, sans pour autant faire fragile.
Son visage, assez commun dans ses proportions, est lui aussi plutôt gracieux et animé en permanence par un sourire joyeux. Sans que l’on sache exactement quoi, il y a de temps en temps, suivant comment on la regarde, quelque chose qui fait très masculin sur ce visage qui pourtant a l’air des plus délicats.
Cependant, ce qui marque le plus chez cette jeune femme, ce sont ses yeux. Ils ne sont pas spécialement grands, légèrement en amande, ils sont d’un ton vert-gris-marron, qu’il est difficile de décrire. C’est un peu comme si l’iris était formé de plusieurs cercles de couleur. Outre leur couleur assez originale, ils sont incroyablement expressifs et bien souvent la jeune fille communique plus par le regard que par la parole.
Elle est claire de peau, ce qui s’accorde bien avec ses cheveux très blonds, quasiment blancs. Elle admettra toujours en riant que c’est son coté Albinos. N’ayant rien contre le fait que la couleur de ses cheveux ne soit pas très définie, elle est cependant très heureuse qu’ils soient d’un naturel lisse, car elle a tendance à oublier (plus ou moins volontairement) ce que veut dire peigne. Il est donc assez courant de la voir coiffée comme au saut du lit, sans que cela ne la gène. Il lui arrive quand même régulièrement de se coiffer d’un chapeau, c’est plus distingué, et elle adore ça.




– Votre caractère : Karen est d’un naturel ouvert et souriant, en général amicale est sympathique. Si elle aime toujours les nouvelles rencontres, elle avoue avoir du mal à construire une relation durable avec quelqu’un, en amitié, comme en amour ou en affaire. Elle vole toujours d’une personne à l’autre, ne s’attache jamais, et y trouve son compte. Il faut dire que dans le même temps elle a un caractère bien affirmé, et que quand elle dit quelque chose, elle entend bien être comprise. Ceux qui ne sont pas au courant de ce fait risquent de la voir devenir odieuse s’ils s’accrochent trop. Les seuls bons amis qu’elle a su garder sont ceux qui savent à quel point elle demande à être seule et qui attendent de la voir revenir plutôt que de lui courir après. Ils sont évidement très peu nombreux.
Très curieuse, elle n'hésite pas à poser une question quand elle ne comprend pas quelque chose et peut se vexer quand elle sent qu'on lui cache quelque chose. Elle aime se définir des objectifs clairs et se donner les moyens de réussir, tout comme elle a tendance à relever toutes sortes de défis. Tout ceci ajouté à son caractère impulsif fait qu'on a parfois l’impression d’être face à une ado immature, alors qu’elle est très loin d’être bête.
Enfin, si elle est très difficile à énerver, une fois lancée il est extrêmement difficile de l’arrêter, et toute personne tentant de s'interposer risque de subir ses foudres.



– Votre histoire : Tout commença bien pour la petite Karen. Elevée dans une famille aisée et bien pensante, elle grandit en enfant unique dans les meilleures conditions. Elle ne réclama jamais de petit frère ou de petite sœur, la situation lui allait très bien, et elle aimait ses parents autant que ceux-ci la chérissaient. Elle alla à l’école avec les petits de son quartier, compris assez rapidement que la définition de l’amitié lui échappait, mais, si cela provoqua quelques pleurs, cela ne vira jamais au drame. Son naturel impulsif et bagarreur faisait qu’elle avait plutôt tendance à se mêler aux groupes de garçons, mais personne ne s’en formalisa outre mesure. Bref, c’était l’enfance classique et bateau de tout enfant de cette classe sociale, le portrait classique de la famille parfaite, celle qui donne exemple et que personne ne reconnait quand on la croise dans la rue, parce qu’on a l’impression de la croiser cinq fois par jours.

En grandissant, Karen se détacha des autres enfants, parfois rejetée à cause de son teint et de ses cheveux trop clairs, elle rejetant souvent les autres. Elle devint donc une enfant puis une ado plutôt solitaire mais ne posant pas de problème. Bonne élève, polie, bien élevée, elle était appréciée par à peu près toutes les personnes à qui on la présentait. Elle comprit assez rapidement qu’elle voudrait passer sa vie à écrire des livres, ce que ses parents eurent du mal à comprendre (ils auraient préféré un métier plus stable et mieux payé, puisqu’elle avait de bonnes capacités) mais acceptèrent. Quand ils eurent compris qu’ils n’arriveraient jamais à la convaincre de changer d’avis, ils se mirent à la soutenir, comme se doivent de faire tous bons parents. C’est grâce à leur accord qu’elle put commencer des études de lettres et de philosophie.

Il y eut cependant un grand changement dans la vie de Karen, qui survint un soir, alors qu’elle avait 15 ans. Elle venait juste de commencer ses études de lettres et était restée chez elle pour travailler alors que ses parents étaient partis pour une soirée. Elle s’inquiéta de ne pas les voir rentrer mais finit par se coucher, s’imaginant qu’ils étaient restés sur place dormir. Le lendemain matin, par acquis de conscience, elle appela les amis chez qui avaient lieu la soirée, et fut surprise d’apprendre que ses parents étaient partis comme prévu, la veille au soir. Inquiète, elle alla signaler leur disparition aux forces de l’ordre…ou elle apprit qu’ils avaient été mis en garde à vue pour ne pas avoir respecté le couvre feu. Très étonnée par cette nouvelle, elle le fut plus encore quand on lui dit que ses parents étaient soupçonnés d’être des Draiochtans. Ayant grandit dans un cocon, elle n’avait qu’une idée très vague de qui étaient ses personnes, et surtout s’en imaginais bien à l’abri. Elle entama quelques recherches, afin de savoir comment ses parents auraient pu lui cacher une telle monstruosité, mais les informations étaient rares et elle comprit rapidement qu’elle était en terrain dangereux. Petit à petit elle comprit cependant que les Draiochtans étaient avant tout des hommes et elle ne comprenait pas en quoi ils étaient si dangereux. Comme ses parents n’arrivaient pas à prouver leur innocence, elle fut bien forcée de les aimer tels qu’ils lui étaient présentés. Elle se résigna donc et se dit que, Draiochtans ou pas, elle les aimerait encore, sans pour autant avoir la certitude qu’ils aient un quelconque pouvoir. Un jour, presque deux ans plus tard, ses parents furent considérés comme hautement dangereux pour la société (la jeune fille ne pu s’empêcher de sourire à l’idée que, si c’était réellement le cas, les forces de l’ordre avaient mis bien du temps à s’en rendre compte) et furent enfermés dans une prison à haute sécurité, ou elle ne pouvait plus leur rendre visite. Elle n’a jamais eu d’acte de décès, donc suppose qu’ils sont toujours en vie, et donc que personne encore n’a pu prouver leur culpabilité.

Avec tous ces évènements, le gouvernement commença à perdre toute crédibilité à ses yeux. Très curieuse, elle s’enfonça dans ses recherches sur les Draiochtans et plus généralement sur les activités politiques de son époque. Il ne lui fallu pas très longtemps avant de se rendre compte qu’il y avait beaucoup de mascarade et qu’un groupe de soit disant terroristes essayaient de se battre afin d’établir un nouvel ordre. Ce qu’elle apprit sur ces résistants l’enchanta, quand elle y lut leurs idéaux de libertés et de justice. Il était cependant très difficile d’avoir de leurs informations autrement que par les articles diffamatoires publiés dans les journaux. Un bruit courrait que le rédacteur en chef de la Voix Légale en savait plus à propos de ces résistants. Elle l’approcha donc, alors âgée de 17 ans, prétendant avoir besoin d’informations pour ses études. Elle ne fut pas déçue de la rencontre et si elle était très intéressée pour intégrer le réseau Children , lui était plus réticent, la trouvant beaucoup trop jeune. Il la garda cependant comme stagiaire un bon moment, le temps de lui expliquer tous les enjeux du réseau et sa complexité.

L’année suivante elle était diplômée mais chercha à continuer ses études, tout en restant en contact avec le rédacteur en chef, afin de parfaire ses connaissances, et de se mettre à l’écriture de son premier roman. Ce ne fut qu’un an plus tard qu’il la laissa officiellement intégrer le réseau Children, et elle fut très heureuse d’y faire ses premiers pas. Tout d’abord reléguée à des taches de moindres importances (toujours à cause de son âge), elle prit son mal en patience, sachant qu’elle pourrait progresser. Ceci dit, l’ambiance lui allait très bien. Il s’avérait qu’à son petit niveau on la laissait tranquille du moment où elle fournissait des résultats. Etant toujours une travailleuse appliquée, elle se fit petit à petit connaitre, tout en empochant son deuxième diplôme et en publiant son premier livre. Celui-ci eut un succès limité mais encourageant et Karen y vit un signe de bonne augure.

Ce n’est que depuis deux ans qu’elle a le droit d’opérer sur le terrain, avec les autres résistants, et y trouve un plaisir incroyable, à la limite de l’ivresse. On lui apprit les rudiments des armes à feu, mais n’en possédant pas personnellement, elle n’était que peu intéressée. Elle découvrit cependant que les poisons étaient toujours une méthode utilisée pour obtenir tous types de résultats, et se trouva réellement séduite. Elle commença dont une petite collection de flacons en tous genres, dans le plus grand secret…juste à coté de sa collection de chapeaux.

– Et la religion, dans tout ça ? Karen est croyante, mais sans doute plus par habitude et reflexe que par réelle conviction. Elle ne doute pas qu’il y a quelqu’un, ou plusieurs personnes, qui veillent sur les humains. Après, concernant qui et pourquoi…elle émet plus de doutes. Elle a surtout énormément de mal à voir des Dieux en puissances dans les Draiochantes, qu’elle définirait plus comme des êtres manquant singulièrement de chance par les temps qui courent et qu’elle estime autant que tout autre humain capable d’aspirer au bonheur.


Hors-Jeu


– Avatar choisi pour le personnage : Sachant que j’ai récupéré l’avatar il y a bien trois ou quatre ans, je n’ai malheureusement plus aucune idée d’où je l’ai sorti. L’image est signée… il me semble me rappeler que c’est par l’artiste, mais sans aucune certitude…j’entame des recherches.

– Comment avez-vous connu le forum ? Etre amie avec les fondateurs de la V1, ça aide !

– Vous avez sans doute lu le règlement. Quel est le mot-code ? [spoiler]Edit Admin OK/spoiler].
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