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 Volodia Vacqueyras

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Volodia Vacqueyras

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MessageSujet: Volodia Vacqueyras   Mer 19 Jan - 18:26

Volodia Vacqueyras dit, "le Frelon".
Ministre des Communications


- État Civil -


©tugorula
– Nom : Vacqueyras
– Prénom : Volodia
– Âge : 47 ans
– Date de Naissance : 13 octobre 2028
– Études et/ou Métier : Diplômé de l'Institut Supérieur Graham.
– Titre/Statut social : Ministre des Communications (ce qui inclue la gestion des médias et la diffusion de l'image de l'empire).
Sa situation sociale lui confère quelque chose oscillant entre la pourpre munificente et le noir plus sobre. Quelque chose de satiné, de délicat. Bref, il évolue dans ces cercles privilégiés inhérents à sa position qui peuvent se révéler tour à tour mielleux ou fielleux. Mortels et délicieux. Licencieux et guindés. Des endroits où l'on dissimule des poignards dans ses éventails et du poison dans ses sourires.


– Statut Martial : Marié à Sybille Vacqueyras – deux enfants ; Sigvard 15 ans et Irina 22 ans.

– Particularité(s) :
  • Aime les cravates ROUGES ! Ne porte que ça, ne jure que par ça, n'essayez pas de lui en offrir une avec des faons pour noël.
  • Virtuose de l'art subtil de la conversation. Au point d'en faire oublier le point du i à ses interlocuteurs.


- Quelques détails essentiels -

– Vos idéaux :
Volodia est profondément convaincu du bien fondé de l'empire. Il défend la philosophie de S. Demiol selon laquelle la liberté est une source de désarroi et de perplexité. Face à ses choix, le citoyen se trouve embarrassé parce qu'intrinsèquement incapable de renoncer à quelque chose sans en concevoir de regret. L'empire est là pour les guider, sur les rails luisants et bien droits d'une productivité accomplie.

– Votre physique :
Soigné, racé, Volodia appartient à cette catégorie d'individu méticuleusement propre sur eux. Pas une mèche de cheveux qui ne dévie du schéma de la coiffure, pas même une dissymétrie dans les lacets, c'est dire si le soucis du détail est poussé jusque dans la tension de l'élastique du caleçon.
Les paroles s'envolent, le ministre s'en nourrit. Plutôt gringalet du haut de ses 1m 82, il gonfle en général légèrement sa stature par des costumes amples et confortables. Rien de tel qu'une paire d'épaulettes pour impressionner Polette ! (ou Poline, c'est selon). N'empêche que c'est un gringalet, un coup de poing dans le bide et le voilà par terre le fringuant homme d'état. Bavant de rage sur ses mocassins lustrés, roulant des yeux furibards certes, mais vaincu quand même.

Passé les quelques détails anatomiques sans intérêt, l'observateur se fige alors sur le visage. Là, c'est à l'image de la météo. Tout dépend s'il y a un anti-cyclone ou tout au contraire, une "perturbation". Volodia possède au repos un visage assez neutre. Certains diraient sombre, certaines diraient ténébreux comme un café trop noir.
Mais le repos, c'est un privilège dont seule son épouse bénéficie. En règle générale, selon les situations, il pourra tour à tour conférer à ses traits des expressions nuageuses, des sourires ensoleillés ou des regards grêlons. C'est d'ailleurs dans sa manière toute particulière de focaliser son attention sur quelqu'un qui lui a valut son surnom : il fond sur sa cible comme pourrait le faire un frelon avant de piquer au vif, là où ça compte. De fait, personne ne se sent vraiment habillé sous le regard perçant du "sourire de l'empire".


– Votre caractère :
Viscéralement, Volodia est quelqu'un de raide, pointilleux à l'extrême et complètement obsédé par ses idéaux. Racé, poli mais souvent glacial, il ne recule jamais devant les obstacles et prendra certainement un malin plaisir à humilier l'incompétence ou la bêtise. Il ne tolère pas l'échec ni pour lui-même, ni pour ceux qui ont le privilège douteux de travailler dans son cabinet.

Dans le fond, c'est un sale type. Loyal à son empereur par dévotion, fidèle à sa mission par conviction, il n'en reste pas moins un ignoble manipulateur dénué de tout commencement de scrupule pour tout un tas de vices, à commencer par le mensonge. Point sur lequel il s'accorde parfaitement avec sa vipérine de femme, leur petit jeu étant d'arriver à déterminer la part de fiction et de réalité dans leur relation. Est-ce qu'elle simule ?

Volodia aime le décorum, on l'aura compris. Mais ce qu'il préfère, c'est la conversation. La coercition, la désinformation, les réquisitoires (contre les terroristes) ou les apologies dithyrambiques… tout ! Même la baguenaude avec la Marie-chaude. Il peut tout faire. Ou plutôt tout dire. Il connaît un certain nombre de mots et se plaît à les utiliser, les lier entre eux pour faire des phrases rossignol qui déverrouilleront la plupart des esprits. C'est là qu'il excelle, c'est là qu'il noue les ficelles que d'autres iront tirer à sa place. Car s'il est un seigneur des salons, le ministre des communications n'est certainement pas un homme d'action.

Mal à l'aise dans les activités qui impliquent de la sueur, on le trouvera gêné face à la crasse, la puanteur, les écorchures de la vie rude. Il abhorre tout particulièrement les cheveux gras ; signe de négligence paradigmatique. Evidemment, dans la mesure du possible, il n'en laisse rien paraître. Mais rien n'est plus difficile à contrôler que l'expression d'un visage et plus particulièrement des yeux. Volodine aime dévisager les gens mais c'est à double tranchant.

Dernier point à noter pour comprendre sa personnalité, il ne retrousse pas les lèvres devant la pauvreté. De moins pas toujours. Qu'on lui propose des intérieurs balayés, des vêtements usés mais propres et des visages respirant de vigueur. Une saine misère avec une bonne table en bois brut et de la soupe dans les écuelles… voilà ce qu'il faut aux ouvriers de cette ville ! D'ailleurs les extravagances consuméristes égarent toujours les gens qui veulent tout et son contraire. Voilà pourquoi Vacqueyras n'est pas ministre de l'économie.


– Votre histoire :
Voir ci-après.

– Et la religion, dans tout ça ?
S'il est issu d'un milieu où l'on prie avant tout pour sa réussite, Volodia n'en avait pas moins une mère particulièrement croyante. Malgré (ou peut-être à cause de) son évident cynisme et sa perception acide de la réalité, VV se place sous la protection de la déesse Sophine. Sans être un fervent fanatique, il lui adresse régulièrement ses muettes prières, peut-être par automatisme.

Hors-Jeu


– Avatar choisi pour le personnage : Photomanip (par mes soins) d'une binette de Dougray Scott.
– Comment avez-vous connu le forum ? Depuis lurette la belle ! L'empereur de l'époque m'avait poké. Yadokai, c'était moi (pour ceux qui reviennent de loin).
– Vous avez sans doute lu le règlement. Quel est le mot-code ? Edit Admin OK

___________________________

Je n'ai pas besoin de connaître ton opinion, je sais ce que tu en penseras quand j'en aurai terminé


Dernière édition par Volodia Vacqueyras le Jeu 20 Jan - 16:25, édité 1 fois
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Volodia Vacqueyras

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MessageSujet: Re: Volodia Vacqueyras   Jeu 20 Jan - 14:08

Histoire :

Wikiline – le premier média d'information de votre gouvernement.
Recherche effectuée en 0,0006 secondes parmi les 89e10 enregistrements de la base.
Pour votre information, l'Etat peut être amené à utiliser le fruit de vos recherches à des fins statistiques. Vos informations de connexion sont archivées sur serveur, conformément à la Loi sur l'Informatique et les Libertés de 2045. Votre identité est également relevée et archivée.

Bonjour Invité, vous avez demandé :


Vacqueyras (Volodia)
• Homme politique linéen né à Roses-Germine le 13 oct. 2028. Fils d'un industriel et d'une aristocrate déchue. Actuel ministre des communications sous William II.

Biographie (par Sabine Lepage) :

Située au nord de l'empire de Linéa, Roses-Germine a quelque chose de froid, de triste et de profondément gris. Les gens ordinaires y battent le pavé, besace au coté ou sac au dos pour gagner les usines et les laboratoires qui constituent la principale force économique de la région. Au-dessus de ce magma prolétaire, il y a ceux que le labeur engraisse. Les propriétaires, les riches, les patrons, ceux qui tiennent les rennes et se livrent entre eux à des guerres sans merci pour s'octroyer toujours plus de prestige. Ils se guettent du haut de leurs tours d'ivoires. Ils cherchent, complotent et nouent des alliances mortelles pour déstabiliser leurs rivaux.

Charles Vacqueyras n'était sans doute pas un mauvais homme. Il avait relevé les entreprises de son père, reprit les choses avec une poigne décisive et pour cela, n'avait pas hésité bien longtemps sur quelques franchissements de ligne. Considérant qu'après tout, cela fait partie de l'échiquier du mal.

"Il faut savoir se conduire en prédateur".

Charles Vacqueyras, un homme aux principes rudimentaires qui ont un drôle d'arrière goût. Pas de subtilité mais beaucoup de volonté. En l'imaginant campé face à la fenêtre de son manoir, jambes écartées et mains croisées dans le dos, nous pourrions dire qu'il était également impressionnant. Carré, massif, droit dans ses bottes. Le genre de personnage qui irradie de force, depuis le menton jusqu'à la pointe des ongles.
Son visage plissé de soucis lui rend une bonne soixantaine. Un âge où les perspectives de vie commencent à se trouver d'avantage derrière soit que devant. Un âge, également, où il n'est pas commun de procréer. Mais ce n'est qu'une ligne de plus. Un rail de cocaïne dans chaque narine et tout s'efface. L'âge, le temps, la distance. Et la virilité retrouve sa pleine vigueur.

Charles et Helena ne forment qu'un couple de façade. Lui, vieux et riche et elle plus vraiment jeune ni belle mais assez auréolée de prestige pour assurer une bonne alliance. Leurs terrains d'opposition sont les convenances, les habitudes de vies, les goûts, les couleurs, les passions, les idées, les caractères, les projets et les loisirs. Ne reste qu'un seul terrain d'entente : leur lit conjugal où paraît-il, madame mord plus d'une fois l'oreiller.
Mais que ce soit par caprice génétique ou par destin, le couple Vacqueyras ne donnera qu'un seul enfant, l'héritier mâle des entreprises paternelles : un fils unique qui déclenche, rien qu'à sa naissance en 2028, une nouvelle querelle entre ses géniteurs.

Charles voulait lui donner son propre nom, histoire de ne pas changer les enseignes. Il était prêt, à la rigueur, à concéder un prénom en "C", vu que la plupart des supports publicitaires affichaient déjà "C. Vacqueyras et fils". Colbert, Christian, Carl, Copain-malin, sont autant de désastres patronymiques évités de peu.
Volodia doit son nom à sa mère. Acharnée du culte, dévote jusqu'aux sourcils, elle réclame pour son fils un nom royal. Non mieux, impérial, ainsi qu'il est d'usage dans sa famille. Elle finit par forcer la main en graissant la patte (et autre chose paraît-il) du notaire chargé de l'enregistrement, contrevenant ainsi tranquillement aux instructions du patriarche. Helena Vacqueyras, une femme dynamique et rusée qui sait user de persuasion et de charme.

Pour Charles, ce n'était que la première d'une longue série de déception vis-à-vis de son rejeton. Non seulement il ne porte pas l'initiale qui convient… c'est ennuyeux. Mais en plus, il s'avère parfaitement incompétent, voire totalement désintéressé par la gestion entreprenariale. De plus en plus vieux, de plus en plus aigri, il accuse, il dénonce sa femme, la vipère, la putain qui a dévoyé son héritier pour en faire quoi ? Un outil à son service ?! Pute ! Pute !! Et…
Et dans le coin de son ring, Helena sourit doucement. Et tandis que la civière emporte le vieux colosse aux veines d'argile, elle se caresse le ventre, songeant que c'est de là, 10 ans plus tôt, qu'est venu l'instrument de sa vengeance.

Enfant, à peine conscient du monde qui l'entoure, Volodia est déjà indirectement responsable de la déchéance. D'abord celle de son père, emporté par une crise congestionnée d'apoplexie baveuse. Puis celle des entreprises Vacqueyras. Privées de leader, à la merci des loups dont les dents rayaient déjà le parquet à l'enterrement. Il n'a pas fallut longtemps à Helena Vacqueyras pour signer les actes de cession en bonne et due forme avant que la cote de l'entreprise ne perde totalement sa valeur.
Mais si la donzelle était habile à manipuler les cœurs, elle l'était sans doute moins aux affaires de papier. Et par un astucieux rebondissement de clauses testamentaires millimétrées, l'argent se met à fuir de toute part. A la perte du gagne-pain s'en suit celle du manoir, des extravagances, de la voiture, du personnel, de la garde robe…

Recluse, repliée chez sa sœur dans une vieille maison de famille décrépie, Helena songe encore avec amertume à cet ultime échange de coups avec son défunt époux. Oh comme il devait en sourire, le crâne du macchabée dénudé jusqu'aux molaires dans son cercueil !

En 2045, Volodia entre à l'Université Impériale de Size-sur-Tille. Il n'entretient plus tellement de contacts avec sa mère, complètement prostrée sur sa misère personnelle, ce qui fait de lui un électron assez libre. Mais un électron qu'on a instruit, éduqué, utilisé à des fins personnelles et bombardé finalement dans la nature sans se soucier des conséquences atomiques.
Vu le milieu, gagner son indépendance à 17 ans n'est pas une si mauvaise chose et Volodia envisage la suite de son existence assez sereinement. Il décide donc, sans plus de préambule, de passer à une phase de construction. Hormis le financement de l'Université, l'argent de sa bourse passe presque totalement dans ses bouquins. Il se loge dans une petite mansarde mal isolée, empilant ses tomes de connaissance à même le sol. Ce qui ne l'empêche pas de suspendre dignement son unique costume et de s'imposer une discipline monastique. Le programme de ses journées est assez acétique. Pas vraiment intéressant, tragiquement plat pour un jeune homme de son âge. Il aurait pu être vigoureux et énergique à l'image de son père, mais il rechigne nettement à pratiquer toute espèce d'activité sportive. C'est là qu'il réduit encore sa condition physique, son corps s'adaptant régressivement à sa stature assise, dos rond et yeux cernés de noir.
Mais c'est là qu'il se familiarise avec les grands auteurs et reconnaît en Demiol, un philosophe accordé à sa propre vision des choses.

"On ne peut imaginer ce qu'une société basée sur l'égalité et la justice génèrerait comme calamités. Le bonheur de la population est à ce prix"

Il prend un réel plaisir utopique à imaginer une société idéale, basé sur une force de ouvrière méticuleuse et concentrée. Puis il nuance son propos au fil du temps, colorant son communisme un peu primaire par des touches de ce que l'humanité est capable de produire de mieux : l'art.

Question sentiments, Volodia n'est pas vraiment allé à bonne école. Ses vices ataviques se conjuguant avec la manière toute particulière dont ses parents l'ont élevé font de lui un étrange mélange de cynisme, d'arrivisme et de nostalgie.
Alors peut-être par magnétisme (les contraires s'attirent) ou par narcissisme (qui se ressemble s'assemble), il est encore jeune et pétri de contradictions lorsqu'il rencontre Sybille. Une étudiante, comme lui, mais avec quelque chose dans le fond des yeux qui fait penser à une vieille voyante. Une momie grimaçante au-dessus de sa boule de cristal et égrainant tranquillement ces malédictions dans les vapeurs éthérées de fumées shamaniques.
Il y a quelque chose de primal chez Sybille. Une manière de paraître et de se comporter avec une prescience inquiétante. Ne sourit-elle pas un peu trop ouvertement lorsque les choses tournent en sa faveur ? Comme si elle avait tout prévu. Où est donc passée cette bonne vieille pudeur aristocratique du temps des grandes heures ? Il y a aussi la manière sophistiquée de nouer ses cheveux avec des rubans colorés. L'élégance de ses manigances, l'orgueil de sa poitrine…
Bref, le mélange d'un appel de la chair et d'un affrontement de deux esprits.

Pendant quelques mois, Volodia et Sybille se mélangent donc dans une sorte de frénésie jubilatoire. L'un dans l'autre, ils auraient pu tomber mieux mais également pire. Et puis, la vie de couple ayant ses exigences financières, Volodia est bien contraint de gagner sa vie en parallèle de ses études.
Parcourant diverses annonce à la recherche de quelque chose de pas trop salissant, il finit par tomber sur une offre émanant directement du ministère de l'intérieur : devenir informateur. Une bonne idée. Ce n'est pas vraiment un boulot valorisant pour Volodia qui vaut sans doute mieux que ça. Mais au-delà du coté pratique, il goûte à sa première lampée des manigances gouvernementales. Sans doute l'expérience qui lui donnera envie par la suite de s'y plonger plus profondément.

A 22 ans, il est admis sur concours au prestigieux Institut Supérieur Graham, une école politique où l'on bourre le crâne des élèves à coup de didactique, de sémantique, de rhétorique et bien d'autres hiques. Les premières années passées dans ce mouleur de cervelle le rendent plus tranchant, plus aigu mais aussi intensément loyal à l'empire.
Trois ans passés à ce régime modifient profondément sa vision des choses. Et soudain, c'est l'évènement : Sybille est enceinte.

Les choses se précipitent, pour assurer un train de vie digne de ce nom, Volodia fonde une petite gazette "Les Pas Perdus" qui se vend dans les gares et les tabacs. Le mariage est prononcé dès que Sybille se juge assez mince pour la cérémonie, après la naissance d'Irina.

A 27 ans, finalement diplômé de ISG, Volodia ressent le besoin impérieux de mettre ses forces au service de la grande machine. Certains diraient vocation, d'autres, contamination. Toujours est-il que c'en est fini du bricolage à la petite semaine pour tirer un papier de modeste qualité. Il aspire à quelque chose de plus sérieux et pose immédiatement sa candidature au Ministère des Communications.

Il obtient un poste de rédacteur pour le service de diffusion et se charge d'écrire quelques pamphlets contre la résistance ou quelques notes élogieuses pour le gouvernement.

Trois ans plus tard, en 2058, il dirige la section journalistique au ministère, maintenant la presse sous muselière par une série de manœuvres habiles. Pourtant, il ne se satisfait pas du fonctionnement et juge que la population se méfie trop facilement des médias officiels. Il décide alors de créer un réseau souterrain de désinformation. Il affecte une poignée d'hommes de confiance à cette tâche. Leur objectif est de diffuser des informations prétendument clandestines dans la ville. Le succès est immédiat, les tracts passent de main en main, les rumeurs se diffusent de bouche à oreille.

Immergé dans son travail au point d'en perdre la notion du temps, il s'éloigne de sa famille et remarque à peine la naissance de son fils, Sigvard Vacqueyras en 2060. Volodia s'entend pourtant remarquablement bien avec Irina en qui il voit une fille intelligente et pondérée.

Au ministère, sa section se voit peu à peu dotée d'un budget plus confortable et commence à prendre plus d'ampleur. Les efforts de Volodia l'amènent à être remarqué par le ministre Graham lui même qui décide de l'élever au poste de conseiller personnel. A 33 ans, Volodia est sans nul doute le plus jeune collaborateur au cabinet de Graham.

Il passe neuf ans auprès de son prédécesseur et apprends alors les ficelles du métier. Leurs interminables discussions et leurs échanges les amènent à développer une relation quasi-paternelle. En 2069 L'élève finit par dépasser le maître, et Volodia considère qu'il n'a plus rien à apprendre de Graham. Pour lui, la politique du ministère est trop passéiste. Il envisage de nombreux projets de restructuration et des plans de réforme ambitieux. Mais pour cela, il lui faut un siège plus prestigieux.
Passé maître dans l'art de la falsification, il organise un complot pour discréditer un vieil homme incapable de se défendre contre ses propres armes.

Le vieux Graham se retrouve limogé à 75 ans. Triomphant, Volodia est logiquement nommé à sa place avec à peine 42 ans. On raconte cependant que lors de la passation des pouvoirs, le ministre sortant aurait posé une main affective sur l'épaule de son protégé et lui aurait soufflé à l'oreille : "Bien joué fils...".

Volodia est à présent en place depuis 5 ans et dirige son ministère d'une main de fer. Son esprit méthodique lui a permis de rationaliser les budgets et de réorganiser complètement la hiérarchie. Il est considéré par ses proches collaborateurs comme une personne au coeur de marbre et au regard d'acier. Mais tout le monde s'accorde pour reconnaître ses compétences.

Repères Chronologiques :

13 octobre 2028 : naissance.
2038 (10 ans): décès de Charles Vacqueyras.
2045 (17 ans): entrée de Volodia à l'Université Impériale.
2046 (18 ans): rencontre Sybille P. Yrale.
2050 (22 ans): entrée à l'Institut Supérieur Graham.
2053 (25 ans): Naissance d'Irina Vacqueyras.
2054 (26 ans): Mariage avec Sybille.
2055 (27 ans): Diplômé de l'ISG, entrée au ministère des communications en tant que rédacteur.
2060 (32 ans): Naissance de Sigvard Vacqueyras.
2061 (33 ans): Entrée au cabinet Graham en tant que sous-secrétaire impérial.
2070 (42 ans): Prise de fonction en tant que ministre des communications.

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MessageSujet: Re: Volodia Vacqueyras   Lun 14 Mar - 20:21

Les Compétences de VV


- Rhétorique.
- Poker Face.
- Connaissance de l'Histoire (la vraie).
- Connaissance de la Philosophie Officielle (érudition).
- Expression corporelle (représentation).
- Rédaction.

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